Nouvelle étude de la qualité de l’air dans la zone industrielle du Capiscol à Béziers

Publié le 28 octobre 2016

Le 20 octobre dernier, AIR LR a mis en place une nouvelle étude de la qualité de l’air dans l’environnement de la zone industrielle du Capiscol, à Béziers, en partenariat avec la Communauté d’Agglomération Béziers Méditerranée. Plusieurs dispositifs de mesure vont ainsi permettre de réaliser un état des lieux des niveaux de particules en suspension et de poussières sédimentables dans l’environnement de la zone industrielle.

La Communauté d’Agglomération Béziers Méditerranée, adhérente d’ AIR LR, a souhaité mettre en place une étude de la qualité de l’air dans l’environnement de la zone industrielle du Capiscol, située à Béziers, afin de faire un état des lieux précis de la pollution aux particules en suspension et des retombées de poussières sédimentables liées aux activités industrielles présents sur la zone.

L’objectif de l’étude est :

  • d’évaluer les concentrations de particules en suspension PM10 et PM2,5 dans la zone industrielle du Capiscol,
  • de comparer les résultats obtenus avec les seuils réglementaires et les teneurs habituellement rencontrées,
  • d’étudier les variations temporelles des concentrations de particules en suspension.

Mesure des concentrations de particules en suspension dans l’air ambiant

Un laboratoire mobile a été installé sur la zone industrielle par AIR LR. Pendant un mois, ce laboratoire va permettre de mesurer les concentrations de particules en suspension (PM10 et PM2,5) et d’oxydes d’azote (NOx) dans l’air ambiant. Les mesures ensuite réalisées, pendant un mois également, sur un second site de la zone industrielle.

Évaluation du taux d’empoussièrement dans l’environnement de la zone industrielle

En complément, des moyens de mesure des retombées de poussières sédimentables ont été implantés sur 5 sites de la zone. Pendant un an, ils permettront d’évaluer le taux d’empoussièrement sur la zone industrielle.

Les poussières sédimentables se différencient des particules en suspension par leur taille, de l’ordre de la centaine de micromètres contre moins de 10 micromètres pour les particules en suspension. Leur surveillance s’effectue à l’aide de réseaux de plaquettes, enduites d’un fixateur, sur lesquelles se déposent les poussières. Les plaquettes sont ensuite analysées en laboratoire.

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