
Au terme des études menées en 2007 en milieu urbain et périurbain dans l'agglomération d'Alès, il était apparu pertinent d'effectuer des mesures temporaires de NO2 au plus près du trafic. Cela permettrait d'évaluer les niveaux maximaux de ce polluant auxquels la population alésienne pourrait être exposée, quelques heures par an.